Yves Barelli, ancien élève de l'ENA, ancien ambassadeur, donne ici ses analyses sur les relations internationales, la politique française et européenne, les grands problèmes du monde contemporain...
Le « sommet » franco-allemand qui vient de se tenir le 19 juin près de Berlin, avait quelque chose de pathétique et de ridicule : plus l’Union européenne échoue et donne la preuve de son inutilité, pis, de sa nuisibilité, plus on en veut. Le remède est...
Lire la suiteL’élection en Colombie le 17 juin d’Ivan Duque, candidat de la droite dure, marque le retour de la ligne incarnée par Alvaro Uribe, l’ancien président (2002-2010) lié aux grands propriétaires et aux paramilitaires et hostile à l’accord de paix signé en...
Lire la suiteL’aveuglement, l’irresponsabilité et l’hypocrisie caractérisent l’attitude de l’Union européenne et de ses membres « européistes » (fort heureusement, le nombre des pays qui veulent se démarquer de cette politique suicidaire est en hausse rapide) envers...
Lire la suiteLa rencontre « historique » entre le président américain et le « président de la commission des affaire de l’Etat » (son titre officiel) nord-coréen, qui s’est déroulée le 12 juin à Singapour, est intéressante à plus d’un titre : pour les relations entre...
Lire la suiteLe sommet qui s’est tenu les 9 et 10 juin à Quingdao avec la participation notamment des présidents Xi Jinping (Chine), Poutine (Russie), Modi (Inde) et Rohani (Iran) dans le cadre de l’Organisation de Coopération dite de Shanghai est important tant par...
Lire la suiteLa décision du président Trump de taxer à hauteur de 25% les importations d’acier et de 10% celles de l’aluminium en provenance de l’Europe et du Canada suscite dans nos médias et chez nos dirigeants, à commencer par le président Macron, les commentaires...
Lire la suiteLa chute du gouvernement néo-franquiste de Rajoy, battu le 1er juin par une motion de censure votée par toutes les oppositions, est une bonne nouvelle. Son remplacement par un gouvernement socialiste (du fait du système parlementaire, le parti qui prend...
Lire la suiteLa mobilisation contre le président Mattarella qui, outrepassant outrageusement les pouvoirs limités que lui confère la constitution italienne, avait une première fois refusé d’entériner le gouvernement de coalition proposé par les deux partis vainqueurs...
Lire la suite