Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 17:53

Les élections générales du 9 septembre ont sensiblement modifié le paysage politique de la Suède. Avec un parti social-démocrate en chute libre, une droite qui ne progresse pas, se contentant de faire jeu égal avec la gauche, et un nouveau parti, souverainiste et anti-immigration, qui fait une percée remarquable, il ne sera pas aisé de former un gouvernement (tous les cas de figure sont possibles, notamment celui d’une coalition entre une partie de la droite et ceux que nos médias, sans imagination, continuent d’appeler « populistes »). La Suède est un pays prospère, avec presque pas de chômage et une redistribution exemplaire des revenus. Le débat qui agite aujourd’hui le grand pays du Nord n’est donc pas économique et social, il tourne autour de la question de l’identité mise à mal par une immigration déraisonnablement trop forte (en proportion encore plus forte que dans l’Allemagne de Merkel) à laquelle une majorité de Suédois veut désormais mettre fin.

1/ La coalition de gauche, qui allie les socio-démocrates, les verts et les communistes, a obtenu 40,6% des voix et 144 sièges. Celle de droite (quatre partis : modérés, chrétien-démocrates, centre et libéraux) à peu près autant (40,3% et 143 sièges). Le parti des Démocrates Suédois (souverainiste et anti-immigration) a obtenu 17,6% des voix et 62 sièges.

Trois cas de figure possibles pour le gouvernement : gauche minoritaire, grande coalition ou alliance droite et « démocrates ». Dans ce dernier cas, la droite risquerait d’être divisée : chrétiens-démocrates et modérés étant enclins à accepter l’offre des Démocrates de gouverner ensemble, les deux autres partis étant plus réticents.

Rien n’est donc joué.

2/ La percée des Démocrates est due essentiellement au traumatisme causé dans la société suédoise par l’immigration, en premier lieu musulmane. Au pays de la tolérance, du civisme, de la convivialité et de la libération de la femme, la vue de femmes voilées dans les rues, l’exigence, comme ailleurs en Europe, de menus « hallal » ou de séparation des sexes, est inadmissible pour une majorité de Suédois, même pour ceux qui n’ont pas voté Démocrates.

Pis encore, la présence de populations aux mœurs aux antipodes des Suédois s’est accompagnée d’une montée spectaculaire de la délinquance et des incivilités

3/ On se demande comment le gouvernement social-démocrate sortant a pu laisser entrer 350 000 migrants sans précaution (cela correspondrait, en proportion, à l’entrée de plus d’un million de migrants dans un pays comme la France) et sans se soucier des répercussions inévitables que cela allait avoir.

On ne peut expliquer cette folie que par la conjonction du dogmatisme idéologique d’une certaine gauche (« tous frères, tous pareils ! ») et par les intérêts du patronat (plus de migrants, c’est une pression à la baisse des salaires, mais plus encore, c’est davantage de consommateurs : les migrants reçoivent des allocations payées par les impôts des classes moyennes, ce qui leur permet de consommer et donc, de « faire marcher le commerce », c’est-à-dire les bénéfices des capitalistes ; c’est vrai en Suède comme ailleurs).

Le résultat est une vie quotidienne des Suédois « pourrie » par des immigrants inassimilables, essentiellement d’ailleurs parce qu’ils ne veulent pas s’assimiler et parce que, au nom des libertés, des droits de l’homme et de l’état de droit, on ne veut pas les obliger à s’assimiler.

Au Danemark, où ils ont eu le même problème, le nouveau gouvernement (droite avec le soutien des souverainistes) a décidé de stopper net toute nouvelle immigration et de prendre des mesures pour conserver le mode de vie danois et, tout simplement, les libertés menacées par des gens qui n’ont pas les mêmes valeurs que nous : à titre d’exemple, la viande hallal est désormais interdite au Danemark en raison de la cruauté de l’abattage des animaux.

Souhaitons que les Suédois se ressaisissent  tant qu’il est encore temps. Leur mode de vie, leur civilisation sont unanimement cités en exemple comme modèle de ce qu’on fait de mieux sur notre planète. Ils méritent de les garder et, pour cela, si c’est nécessaire, et je crois que cela l’est, qu’ils prennent les mesures, y compris coercitives pour sauvegarder cette identité exemplaire !./.

Yves Barelli, 15 septembre 2018                      

Partager cet article
Repost0
13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 09:34

L’aveuglement, l’irresponsabilité et l’hypocrisie caractérisent l’attitude de l’Union européenne et de ses membres « européistes » (fort heureusement, le nombre des pays qui veulent se démarquer de cette politique suicidaire est en hausse rapide) envers le déferlement migratoire sur la partie du continent où on continue encore à vouloir, envers et contre tout, les recevoir. Contrairement à ce qu’en disent nos médias et nos dirigeants « bienpensants », il ne s’agit pas d’une question humanitaire mais de l’acceptation criminelle d’un honteux trafic d’êtres humains organisé conjointement par des « passeurs » sans scrupules qui gagnent beaucoup d’argent dans ce trafic et par des ONG (organisations non gouvernementales) qui, dans le meilleur des cas, sont myopes et dans le pire complices.

1/ La pire attitude dans la vie consiste à donner de faux espoirs aux gens.

C’est bien de sauver des gens de la noyade en Méditerranée. Bien entendu que face à une vie ainsi en danger, l’assistance est un devoir.

Mais en l’occurrence, nous sommes en face d’une situation où certains mettent sciemment en danger des êtres humains afin d’en obliger d’autres à leur porter secours. Pis, ceux qui leur viennent en aide en font leur métier, leur raison d’être et j’ajoute leur « business » car les ONG qui s’y dédient reçoivent des subventions publiques et leurs dirigeants ne sont pas des bénévoles mais des professionnels. Cette activité porte un nom : la « charité-business ». J’ai côtoyé quelques-unes de ces âmes charitables lorsque j’étais en poste diplomatique en Inde : elles venaient régulièrement visiter « leurs » pauvres et certains représentants de ces ONG étaient en conflit entre eux car en concurrence pour s’occuper des mêmes pauvres.

La situation est certes contrastée et je ne mets pas toutes les ONG dans le même sac. On trouve souvent le meilleur. Mais aussi le pire. Et parfois, les meilleures intentions peuvent être involontairement dévoyées. Ainsi, lorsque Coluche a créé les « restos du cœur », c’était à titre provisoire pour suppléer à la déficience des pouvoirs publics. L’institution s’est pérennisée. Aujourd’hui, les bénévoles des « restos » (et de quelques autres tels le Secours Catholique ou le Secours Populaire) sont toujours aussi méritants à titre individuel. Mais le système est en grande partie détourné par quelques « usagers » réguliers qui revendent les produits gratuits qu’ils y reçoivent : un trafic est né. Et quand certains « usagers » « exigent » en outre de ne recevoir que des produits « hallal », on atteint l’absurde : les bénévoles se font, involontairement (espérons-le) les complices de l’islamisme militant et conquérant.

2/ L’accueil des migrants est atteint du même syndrome que celui que je viens de décrire : bonne intention au départ, action nuisible à l’arrivée. Même la Croix Rouge est tombée dans la dérive. Au plus fort de la vague migratoire qui a submergé les Balkans à la suite de l’appel d’air de Madame Merkel (pas si désintéressée que ce qu’on a bien voulu en dire : elle a fourni de la main d’œuvre et des consommateurs au patronat allemand sur fonds publics payés par les impôts des classes moyennes), la Croix rouge ne s’est pas contentée de donner des secours aux migrants mais, de connivence avec les passeurs, elle leur distribuait des brochures écrites dans leurs langues pour leur donner quelques astuces afin de déjouer la surveillance des pays de transit peu « compréhensifs » face à ce trafic. Et pour mieux déjouer la vigilance des gardes-frontières, on leur donnait des téléphones portables.                             

Et c’est là qu’on touche du doigt non seulement le problème de la connivence des ONG avec les passeurs, mais aussi celui de l’ « appel d’air ». Là où on accueille « humainement » les migrants en les laissant entrer, en les logeant, en les nourrissant et en leur donnant un pécule, on encourage évidemment les arrivées et on favorise donc les filières de passeurs. Le ministre de l’intérieur l’a avoué (et il a scandalisé la gauche-caviar, dont une partie est devenue macroniste, composée de gens qui se disent généreux et qui, pourtant, n’ont pas l’air émus de voir dans nos rues des enfants de « migrants » de six ans mendier aux feux rouges, spectacle indigne d’un pays soit disant civilisé) : les migrants, composés, rappelons-le de clandestins qui ne sont pas des réfugiés politiques – ceux qui sont déboutés restent -, font leur « marché » en choisissant les pays les plus généreux. Pourquoi ne vont-t-ils pas en Arabie saoudite ou au Qatar ? Musulmans pour la plupart, ils y trouveraient les lieux de culte et la viande Hallal qu’ils exigent chez nous. S’ils n’y vont pas, c’est parce qu’ils y sont moins bien reçus que chez nous.      

En effet, quand le pays est moins accueillant, le flot se tarit de lui-même : la route des Balkans est maintenant abandonnée par les passeurs car les Bulgares et les Macédoniens  ont fermé leurs portes, les Grecs sont moins généreux, les Hongrois les incarcèrent s’ils franchissent la frontière (depuis, les Hongrois ont la paix : immigration zéro), les Croates et les Slovènes peu coopératifs et les Autrichiens les renvoient.

C’est ce qui avait incité les passeurs à choisir désormais la voie italienne. Départ la Libye ou la Tunisie. Abandon des migrants en mer, pas seulement parce que les passeurs n’ont aucun scrupule, mais aussi parce les bateaux des ONG les récupéraient et les débarquaient en Italie. 700 000 sont ainsi venus en quelques mois (dans le même temps presque plus par les Balkans).

Désormais, l’Italie, c’est fini grâce à la politique du nouveau gouvernement. Alors, vive la route espagnole ! Et quand les Espagnols en auront marre, les passeurs et les ONG choisiront peut-être la Corse où le président de l’Assemblée corse vient de faire sa première faute politique depuis son élection en se disant prêt à accueillir les passagers de l’Aquarius. Les Marocains qui rendent la vie impossible aux Corses ne lui suffisent-ils pas ? Il en veut d’autres ?

3/ Certains lecteurs vont peut-être me traiter de « cynique », voire de « populiste » ou même de « fasciste».

Je suis simplement réaliste et j’essaie d’être responsable. Je ne suis ni raciste ni anti-migrants par principe. La France a accueilli des millions d’immigrants depuis un siècle : les noms de famille polonais, italiens ou arméniens si courant en France l’attestent. Mais si leurs noms étaient difficiles à prononcer, ce ne fut jamais le cas des prénoms de leurs enfants car ils avaient à cœur d’en faire de vrais Français. Pas seulement pour les « papiers » mais dans leur cœur et leur tête. En classe à Marseille, j’ai eu beaucoup de copains d’origine arménienne ou vietnamienne et de bien d’autres contrées exotiques. Ils se prénommaient Michel, Robert ou Alain et ils se revendiquaient aussi Français que moi. Cette immigration-là a été une chance pour la France parce que les immigrés ne cherchaient pas seulement l’intégration mais l’assimilation.

Malheureusement ces temps sont révolus. On a désormais affaire à des immigrés qui revendiquent comme un droit de vivre, de parler, de s’habiller et de prier comme ils le faisaient chez eux. La France est devenue un hall de gare où on passe et un « no man’s land » où n’importe qui s’installe sans considération des autochtones et de leur mode de vie.

Pour moi, cela est inacceptable. Les boubous dans les rues de Dakar, c’est très joli et je souhaite que ce beau vêtement, qui est une part de l’identité locale y soit conservé. Mais à Paris, je n’en veux pas. Ce n’est pas du racisme de le dire, c’est de l’autodéfense pour mon pays et si je suis attaché à l’identité sénégalaise à Dakar, il me parait logique de conserver celle de la France à Paris. Dire le contraire est dogmatique, irresponsable et c’est être les idiots utiles de ceux qui veulent sciemment nous coloniser. Je ne parle pas des immigrés de base, mais de ceux qui prétendent les diriger, concrètement les islamistes (la majorité des immigrés sont musulmans, les autres posent moins de problèmes).

Oui à l’immigration choisie. Non à l’immigration subie. Vous les avez vus ces soit disant « famille syrienne » (qui viennent le plus souvent d’ailleurs) qui mendient aux portes du périphérique parisien en abordant les automobilistes avec des «Asalam ou aleikoum » sans même faire l’effort d’un « bonjour » ? Il est clair qu’ils n’ont aucune chance de s’intégrer et encore moins de s’assimiler. Principalement parce qu’ils n’en ont aucune envie.

4/ Le problème des « migrants » peut trouver trois types de solutions. La première est de faire le tri entre ceux qui ont vocation à devenir Français parce qu’ils le souhaitent vraiment et les autres. Les premiers, on les garde et on leur souhaite la bienvenue. Les autres, on les refuse. Devenir Français, cela demande un effort. Celui qu’ont consenti les immigrés du vingtième siècle : être né en Pologne et vivre à Liévin, ce n’était pas tous les jours facile.

Etre Français, cela se mérite. Il ne faut accueillir que ceux qui le méritent et, une fois accueillis, ne pas lésiner sur les moyens pour que cette assimilation soit une parfaite réussite. Ces candidats à l’immigration doivent se faire connaitre de nos ambassades. C’est là que le tri doit se faire et que des visas doivent leur être délivrés. Avec générosité mais avec discernement et sans démagogie : ceux qui sont inassimilables doivent être refusés sans états d’âme. On doit en particulier vérifier que leur mode de vie est compatible avec le nôtre.     

Ceux qui ne sont pas admis par la procédure initiale, sont des clandestins, donc en infraction. Dans l’écrasante majorité des pays du monde, l’entrée clandestine conduit à l’incarcération et à l’expulsion après avoir payé une amende. C’est ce qu’on fait aux Etats-Unis, en Russie, en Chine, en Arabie saoudite, en Hongrie et dans une bonne centaine d’autres pays du monde. Pourquoi pas chez nous ?

La solution pour l’immigration non choisie, c’est donc la méthode hongroise. Réussite totale : ils n’en ont plus.

Et il y a surtout une troisième solution. C’est celle qui m’intéresse le plus. C’est la seule viable sur le long terme. Il s’agit d’organiser le développement intelligent de l’Afrique par une étroite coopération avec l’Afrique. Concrètement, pour un pays comme la France, c’est moins d’Europe (où on n’a rien à y gagner), et plus d’Afrique. C’est par un développement sur place qu’on résoudra le problème migratoire car c’est la pauvreté et l’appel d’air qui les font partir (on fait croire aux gens que c’est mieux en Europe où on peut vivre d’ « allocs » sans travailler, ce qui est hélas vrai. Quand je dois « on », ce sont à la fois les passeurs et une partie des immigrés déjà installés qui font croire à ceux de « là-bas » qu’ils ont réussi même quand ce n’est pas le cas). Le développement, cela signifie le développement endogène, contraire de la « mondialisation » néfaste pour tous. Cela signifie aussi en finir avec la croissance démographique exponentielle dont on ne parle jamais pour ne pas « stigmatiser » et aussi par intérêt (voyez par exemple les téléphones portables : dans le tiers-monde tout le monde en a maintenant, paradis pour les opérateurs Orange et autres). Si la Chine s’est développée, sans aucune aide étrangère (qui n’est jamais la solution), c’est en grande partie grâce à la politique de l’enfant unique.

Il y aussi un substitut à l’immigration définitive non choisie, c’est l’immigration temporaire organisée.

Elle existait jusque dans les années 1980, avant l’instauration des visas et avant la politique de regroupement familial, un véritable crime contre la Franc et contre l’Afrique car on a créé des millions de déracinés. On avait alors des jeunes célibataires qui venaient seuls et qui restaient deux ou trois ans. Tout le monde était gagnant : celui qui venait, qui apprenait à travailler comme en France, qui envoyait de l’argent au village et qui rentrait avec un petit pécule lui permettant de monter une petite activité économique au retour. Dans certains villages (je pourrais citer des exemples concrets), presque tous les jeunes venaient à tour de rôle.

Aujourd’hui, il y  a les chanceux qui obtiennent un titre de séjour ; ils ne repartent presque jamais car ils ne sont pas sûrs, si le retour n’est pas bon, d’avoir une deuxième chance de venir à nouveau ; ensuite, la famille vient et sans c’est irrémédiable : à la deuxième génération, celle née en France, on a des déracinés, pas vraiment Français (sauf pour les « papiers »), plus non plus Africains : pour un qui assume avec succès sa double culture, neuf ne sont plus rien et une proie pour le communautarisme hors sol. Le problème de nos banlieues est là : une immigration anarchique.

Quant aux autres, ceux à qui on refuse le visa, on en fait des frustrés, qui gardent une rancœur contre la France (en Algérie, c’est un terreau pour l’islamisme) ou qui tentent de venir avec l’aide des mafias des passeurs et de leurs complices des ONG : on les retrouve sous les tentes du canal Saint-Martin.       

Organiser l’immigration contrôlée et temporaire nécessiterait évidemment des politiques volontaristes. Par exemple des accords intergouvernementaux pour envoyer pour une durée déterminée des travailleurs chez nous, sans leur famille.

Mais dans le système qui est désormais le nôtre où on s’en remet totalement aux lois du marché, ces politiques volontaristes n’existent plus. On n’est même plus capable d’assurer de bonnes conditions de vie et de proposer une identité aux Français de souche. Alors, pour les autres, ceux qui nous rejoignent, sauf exception (il y en a quand même, heureusement), c’est presque mission impossible. Surtout quand des irresponsables prônent le « multiculturalisme » à notre pays avec ce paradoxe que les plus ardents défenseurs du multiculturalisme venu de l’extérieur, le refusent aux Corses, aux Bretons et aux Occitans.  

En attendant, il vaut mieux ne pas accueillir des gens auxquels on est incapable de proposer de véritables perspectives d’insertion dans notre pays.

N’en déplaise à ceux qui sont incapables de regarder la réalité en face, la solution, au moins à court terme, c’est celle choisie par la Hongrie et l’Italie. Immigration zéro (sauf pour ceux qui présentent toutes les garanties d’assimilation), interdiction de débarquer dans les ports, chasse aux passeurs (avec des sanctions dissuasives), expulsion des clandestins et interdiction aux ONG d’avoir des activités contraires à l’intérêt national.

Et si nos dirigeants européens actuels sont incapables de s’y résoudre (le dogmatisme les aveugle), espérons que les peuples se chargeront de le faire à leur place en votant comme les Hongrois, les Italiens ou les Autrichiens./.

Yves Barelli, 12 juin 2018                                                             

      

       

Partager cet article
Repost0

Recherche