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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 22:28

Le lâche  assassinat de masse qui s’est produit sur la Rambla de Barcelone le 17 août (14 morts à ce jour et des dizaines de blessés), évidemment ne me laisse pas indifférent. Je connais très bien cette ville qui occupe une place spéciale dans mon cœur et j’y ai de nombreux amis, notamment à l’université où j’ai enseigné. Mais je ne veux pas me cantonner dans ces épanchements ridicules (oui, au risque de choquer, je dis bien ridicules) de compassion qui s’étalent dans tous nos médias. J’en ai assez de ces montagnes de fleurs, de ces nounours et de ces bougies déposés en « hommage » aux victimes.

L’islamisme a déclaré la guerre au monde civilisé, il veut reconquérir l’Espagne et conquérir le monde. Ce ne sont pas les pleurnicheries, les psychodrames collectifs et ces images qui passent en boucles et qui font le jeu des tueurs (ils veulent frapper les imaginations autant que les gens innocents, et on les aide dans cette entreprise) qui sont la solution. Aux armes, on doit répondre par les armes, aux attaques par des attaques plus fortes et préventives, non par de dérisoires défenses (du genre : mettre du béton partout pour empêcher les voitures de monter sur les trottoirs ;  et quand ils attaqueront avec des hélicoptères, on mettra des filets sur nos têtes ?).

Sur les assassins qui nous attaquent, on doit riposter non par des fleurs mais par des balles, non par le droit mais par la force. Le meilleur hommage à rendre aux victimes de Barcelone, de Londres, de Nice et d’ailleurs (la liste s’allonge tous les jours), n’est ni de prier pour eux, ni d’observer des minutes de silence, ni de fleurir les trottoirs, le seul même qui servirait à quelque chose, en l’occurrence, éviter les prochains attentats (parce que, si les sociétés occidentales continuent avec leur dérisoire système de défense, il y en aura beaucoup d’autres), c’est de réagir, de frapper, et de frapper très fort l’islamisme , dans le cadre de l’état de droit, ou en dehors de ce cadre, partout où il se trouve, en Syrie, en Irak, mais aussi et surtout dans nos cités, et de le frapper avant même que ses adeptes ne passent à l’acte.

1/ Si on veut être efficace dans la lutte contre le terrorisme, il faut d’abord poser le problème en mettant de côté le politiquement correct et appeler un chat un chat, comme l’on dit.

Quel est le problème ? Une idéologie politico-religieuse qui prétend imposer au monde entier la loi de l’islam.

Quelle est la menace ? Les adeptes d’un islam conquérant sont persuadés qu’ils ont une mission divine, ils estiment légitimes les moyens qu’ils emploient et ils sont prêts à mourir, la fin en « martyr » étant à leurs yeux la certitude d’aller au paradis.

Qui sont les terroristes ? Des musulmans souvent en même temps délinquants ordinaires qui vivent en général dans un milieu communautaire dans lequel ils savent trouver complicité ou au moins bienveillance (même si tous les musulmans pratiquants ne partagent pas leur penchant pour la violence aveugle et même si nombreux sont ceux qui la réprouvent, mais pour eux aussi, il y a deux catégories d’êtres humains, les musulmans et les autres).

Y a-t-il un langage commun entre eux et nous ? Non, ils ne partagent pas nos valeurs, ils ne veulent pas de notre état de droit et ils prennent pour de la faiblesse méprisable toutes les garanties offertes par la loi en faveur des délinquants et tous les principes selon lesquels on ne condamne pas sans preuve et on réprime les actes et non les intentions.

2/ Si on veut bien accepter cette évaluation, il est clair que nous avons affaire à des gens décidés à nous attaquer, partout, notamment là où on ne les attend pas, décidés à employer tous les moyens, et n’ayant pas peur de mourir, recherchant même la mort comme une délivrance et un billet d’allers simple vers le bonheur éternel.

Lorsqu’on est attaqué par un animal enragé, on ne discute pas avec lui, on l’abat. Il faut faire la même chose avec les terroristes selon le principe du Far West : il faut tirer le premier pour éviter d’être le premier abattu.

3/ Attaquer préventivement les islamistes avant qu’ils nous attaquent nécessite de poser  clairement les bases de cette action. La première base est de déclarer l’islamisme idéologie dangereuse contraire aux valeurs universelles et donc l’interdire et la réprimer. On l’a fait pour le nazisme ou le racisme et l’antisémitisme, punis par la loi. Il faut faire la même chose avec l’islamisme. L’islamisme consiste à vouloir imposer l’islam, même à ceux qui n’en veulent pas. Il n’y a pas, en l’occurrence, à faire de différence entre islamisme « radical » et « normal » ou « modéré ». Cette idéologie est dangereuse. Point, c’est tout.

Pour s’attaquer à l’islamisme, il faut le traquer là où il est et avoir présent à l’esprit que cette idéologie dangereuse est généralement associée à la délinquance ordinaire et au communautarisme. Réprimer la délinquance ordinaire, même « petite », et refuser toute revendication de type communautariste religieux (menus particuliers à l’école, absences d’élèves  pour des fêtes religieuses non prévues par le calendrier, tenue vestimentaire, etc), c’est permettre une lutte plus efficace contre l’islamisme.

Dans ces conditions, les 10 000 fichiers « S », catalogués comme islamistes à risque devraient soit être enfermés à titre préventif, soit expulsés de France. Toute expression publique ou privée devant témoin d’opinion islamiste devrait être poursuivie.

On ne saurait évidemment tolérer la présence sur notre sol d’islamistes étrangers. S’agissant des islamistes ayant la nationalité française, on devrait appliquer l’article du code pénal (ce n’est même pas la peine de voter une nouvelle loi et encore moins de modifier la constitution), qui prévoit la déchéance de la nationalité française pour ceux qui prennent les armes contre la France ou qui en sont les complices. L’islamisme nous a déclaré la guerre et un Français qui prend le parti de l’ennemi ne doit plus être français. Appliquons donc le code pénal, tout le code pénal, que le code pénal.

4/ Je crois qu’il faut aller plus loin. Oublions le « politiquement correct » selon lequel, tous les musulmans ne sont pas à mettre dans le même sac, que les terroristes sont très minoritaires et qu’il convient en conséquence de ne pas faire d’amalgame et de ne pas stigmatiser une certaine catégorie de « Français ».

Ne pas reconnaitre qu’il y a un problème avec les musulmans en général et avec l’islam en particulier, c’est faire de l’idéologie et c’est méconnaitre la réalité. La notion de population « à risque » est un principe scientifique selon lequel, sans généraliser à toute une population, il convient de surveiller spécialement une population. Un gros fumeur a davantage statistiquement de chances de développer un cancer du poumon qu’un non-fumeur. Par les temps qui courent ne pas reconnaitre qu’il y a davantage de risques de terrorisme et même de délinquance (70% de musulmans en prison en France, signe d’une délinquance supérieure) chez les musulmans que chez ceux qui ne le sont pas, ce n’est pas être « raciste », « islamophobe », « fasciste » ou « populiste », c’est simplement reconnaitre une réalité. Dire le contraire, c’est se comporter en dogmatique et en myope.

5/ C’est pourquoi il me parait nécessaire de mettre la religion musulmane sous une surveillance particulière et les musulmans aussi. Ainsi, pour ne pas prendre de risque, il me paraitrait utile d’éviter d’employer des musulmans dans tous les métiers liés à la sécurité : police, armée, vigiles, contrôle des bagages dans les aéroports. C’est dommage pour les « bons » musulmans, mais, là comme ailleurs, il faut faire prévaloir le principe de précaution. Les Américains avaient appliqué ce principe à leurs compatriotes d’origine japonaise pendant la seconde guerre mondiale : les « bons » Japonais étaient les premiers à en reconnaitre la légitimité.

Une surveillance particulière de la religion musulmane, après tout, serait une bonne mesure de réciprocité à ce qui se fait dans la quasi-totalité (peut-être même la totalité, je n’ai aucune exception présente à l’esprit) des pays ayant adopté l’islam comme religion officielle. Dans ces pays, les non musulmans ne peuvent en général devenir militaire, policier ou fonctionnaire d’autorité. La constitution algérienne précise par exemple que le président de la république doit obligatoirement être musulman ; elle stipule aussi que les binationaux sont écartés de presque tous les postes importants de l’administration.          

Certains préconisent la fermeture de tous les lieux de culte musulmans. Je ne vais pas aussi loin, mais si cela était appliqué, je ne protesterais pas.

6/ Je me refuse à porter un jugement sur la religion musulmane. Toute religion peut être vue comme une menace ou au contraire un bienfait. On peut faire dire aussi ce que l’on veut aux textes sacrés. J’accepte que l’on me dise que l’islam peut être une religion de paix qui prêche le bien. Mais, il convient de reconnaitre que, en d’autres circonstances, elle peut être aussi une religion de guerre, de haine et de mal. Force est de constater que les plus extrémistes, en l’occurrence ceux qui sont influencés par le wahhabisme saoudien ont le vent en poupe. Ne pas le reconnaitre, c’est du dogmatisme éloigné de la réalité.   

Certains épluchent le coran pour prouver ce qu’ils disent. Peu importe. Cela ne sert à rien. Je respecte l’islam comme toutes les autres religions. Ni plus ni moins.

Mais je suis réaliste, non un idéologue ou un exégète des religions. Je constate deux choses :

a/ L’islam est en France une religion importée.  Quand bien même aurait-elle toutes les qualités, elle ne saurait s’imposer comme  une norme acceptée. La France est un pays laïque de tradition chrétienne. L’islam est et doit rester étranger à notre culture, à notre histoire, à nos valeurs et à notre identité. C’est aux musulmans de s’adapter à nous, pas à nous de nous adapter à eux. S’ils estiment leur religion compatible avec leur présence en France, qu’ils restent musulmans s’ils le veulent, mais dans la discrétion. Sinon, qu’il s‘en aillent. C’est leur problème. Ce ne devrait pas être le nôtre.

b/ Qui pourrait contester que l’islam, en tout cas beaucoup de musulmans, sont dangereux ? Tous les musulmans ne sont certes pas terroristes, mais il se trouve que tous les terroristes, actuellement, sont musulmans et que, en matière de délinquance, notamment de trafic de drogue, les musulmans règnent en maitres. Bien sûr la majorité d’entre eux ne sont pas délinquants, mais, parmi les délinquants, une majorité l’est.

De ce qui précède, il faut tirer les conséquences. Je n’ai rien contre l’islam et les musulmans (j’en connais beaucoup qui sont tout à fait convenables), mais, les choses étant ce qu’elles sont, il faut les mettre sous surveillance en même temps qu’on lutte contre le terrorisme et la délinquance.

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.

Quand la situation sera redevenue « normale », on pourra alors considérer nos compatriotes musulmans comme des Français « ordinaires », avec les mêmes droits et les mêmes devoirs.

Pour le moment, c’est loin d’être le cas.

Certains m’objecteront que j’ai des idées trop simples et même simplistes. Mais avoir les idées simples permet de poser plus simplement les problèmes et donc d’avoir une chance de trouver les solutions adaptées.

C’est le « politiquement correct » qui est compliqué et donc incompréhensible et donc sans aucune chance de solution aux problèmes.

Moi, je veux bien du « vivre  ensemble» ! Mais quand on a affaire à des gens qui refusent ce « vivre ensemble » parce qu’ils veulent nous imposer une manière de vivre qui n’est pas la nôtre, alors, eux et nous, on n’a plus rien à se dire et on ne peut plus vivre « ensemble ».

S’ils voulaient mettre en œuvre leurs débilités sur une île déserte et entre eux, je l’accepterais. Mais, eux, ne veulent pas de notre mode de vie, chez nous, et, de fait, ils nous rendent la vie impossible.

Quand un parasite menace un corps sain, on l’éradique. La seule solution à l’islamisme, c’est l’éradication. Toute autre attitude n’est pas réaliste.

Assez de fleurs, de bougies et de peluches pour commémorer les victimes. Il est temps de passer aux actes. Il est temps que la peur change de camp.

Ceux qui ne partagent pas mon analyse peuvent déjà préparer les bougies. Ils en auront besoin pour le prochain massacre de masse. Ils s’accommodent de la fatalité ? Moi pas.   

Yves Barelli, 19 août 2017  

                                                                                              

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Published by Yves Barelli - dans ISLAMISME espagne
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