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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 13:06

L’écoute et la lecture de nos médias, mais aussi des procureurs et des politiques qui y commentent les crimes dont nous sommes victimes en seraient comique si la matière n’en était pas tragique. A les entendre, il y aurait deux catégories d’assassins, les « terroristes » avérés (peu nombreux d’après eux), qui ont fait allégeance à « Daesh » et qui étaient « connus des services de police » comme musulmans « radicalisés » (mais laissés en liberté, d’aller, de venir et de tuer), et ceux « relevant de la psychiatrie », en général « simples » délinquants multirécidivistes (catégorie désormais banalisée), jamais ou presque jamais incarcérés non plus.

Mais de qui se moque-t-on ? Nos dirigeants, si soucieux de maintenir coûte que coûte un « vivre ensemble » avec des gens qui refusent de vivre avec nous, essaient d’endormir les populations en leur racontant des histoires invraisemblables. Le fait que absolument tous les cas de terrorisme contemporain mais aussi de « déséquilibrés » qui foncent délibérément sur la foule soient = tous = de confession musulmane (même quand on essaie de taire les noms pour ne pas attirer l’attention) ne semble pas les interpeler. Ils trouvent cela normal.

Ou ils mentent en voulant systématiquement minimiser les faits (comme si un « fou », délinquant « normal » qui tue était « normal ») ou alors, il faut s’inquiéter pour nos « compatriotes » musulmans. Il est vrai que qui a connu autrefois, comme moi, le monde « musulman » et voit ce qu’il est devenu peut s’interroger sur l’état mental de cette catégorie d’humanité (si on peut encore parler d’ « humanité » avec une soit disant « civilisation » qui a perdu toute humanité).

1/ Depuis trois ans, la liste s’allonge considérablement des « faits » divers dans lesquels un homme isolé tue au hasard à coups de couteaux ou fonce délibérément sur les gens en voiture ou en camion. Les premiers en date, si je me souviens bien, étaient des « fous » qui ont foncé sur des marchés de Noël à Dijon et à Nantes. On a eu aussi des attaques de passants ou de militaires en plusieurs lieux.

Le processus s’est accéléré au cours de l’été, à croire que le soleil rend « fada ». Deux catégories de « fous ». Certains, les plus « débiles » sans doute, plantent sans raison apparente leur couteau dans de malheureux passants : dans un supermarché de Hambourg (un autre, auparavant, dans un train), sur une place publique à Turku (Finlande). D’autres, « fous » apparemment plus organisés, se servent de voitures-béliers. En Seine-et-Marne en fonçant sur une pizzeria avec une BMW presque neuve (un ancien vigile au chômage propriétaire d’une grosse cylindrée chère, nos médias semblent trouver cela « normal » ; la « folie » semble enrichir !). Dimanche dernier (nos médias en ont peu parlé : ils avaient déjà le « spectacle », autrement plus photogénique, de Barcelone au programme) une voiture qui fonce à tombeau ouvert sur le boulevard Ney de Paris, percute un automobiliste et se fait interpeler par la police en criant « Allah ou akbar » (c’est vrai que pour vociférer une telle ânerie, il faut être fou) et hier, à Marseille, un autre individu, originaire de la Tronche (banlieue sympathique de Grenoble dont cet énergumène a perdu la sienne), fonce sur deux abribus dans deux quartiers différents, traverse la ville à toute allure et se fait « cueillir » sur le Vieux-Port par une « BAC » de la police ; cet individu, le procureur, avant toute enquête, a immédiatement conclu que son cas relevait de la « psychiatrie » ; en effet, il n’était qu’un délinquant « ordinaire » (c’est vrai qu’il y en a beaucoup à Marseille, presque tous musulmans), « à peine » auteurs de vols avec violence et de trafic de drogue (banal, quoi !) : « fou », mais sachant tout de même négocier la « came » !

Sans doute la folie est-elle une maladie contagieuse. Pour voir systématiquement un « fou » derrière chaque criminel (du moins quand il est musulman), il faut, je crois, avoir une certaine dose soi-même de folie.   

2/ Alors, deux possibilités :

a/ Ces individus sont réellement « fous ». Comme ils sont tous, sans exception, musulmans, il y a de quoi s’inquiéter pour le monde musulman. Il est vrai que, si on veut bien ramener tout ça à la psychiatrie, le monde musulman verse depuis une vingtaine d’années dans une véritable paranoïa collective : la pratique religieuse primitivement dévote y est en très forte hausse et l’islam, dans son ensemble, s’enferme dans un monde obsessionnel fait d’interdictions, d’obligations, de pratiques contraignantes et de schizophrénie hypocrite généralisée et, au moins en apparence (car ceux qui le remettent en cause, les « normaux », quoi !, sont partis depuis longtemps ; je parle des pays et des « quartiers » de nos banlieues), assumée et acceptée. J’ai vécu au Maroc et en Algérie au milieu de gens chaleureux et hospitaliers et j’ai côtoyé depuis mon enfance beaucoup de Maghrébins en France : ils, étaient « normaux » ; ils le sont beaucoup moins.

b/ Deuxième possibilité, la plus vraisemblable, ces tueurs sont en fait, eux aussi, des terroristes, simplement plus spontanés et moins organisés que les « pro », et on nous fait croire qu’ils sont « déséquilibrés » (il est vrai que pour tuer et accepter le martyr au nom de Dieu, il faut l’être), qu’ils sont « fous ».

Dans ce cas, SOS racisme devrait s’en émouvoir et mener une campagne. Traiter aussi massivement de folle toute une catégorie de population, la musulmane en l’occurrence, c’est réellement faire de l’amalgame. C’est, en fait, du racisme : les Européens blancs seraient « normaux » et les musulmans souvent des « malades mentaux ». Quel mépris pour eux, quelle infériorisation ! On peut respecter un « combattant » qui est prêt à sacrifier sa vie, mais un fou !

3/ Folie fausse ou avérée, là n’est pourtant pas la question. Dans une guerre, on ne se pose pas la question de savoir si le soldat d’en face est fou ou sain d’esprit. On le combat en lui tirant dessus avant qu’il le fasse lui-même. Hitler était peut-être « fou ». Et alors ? Cela aurait été une raison pour ne pas le combattre ? Un chien enragé est atteint d’une sorte de folie. Faut-il se laisser mordre parce qu’il ne serait pas responsable ?    

C’est vrai que le monde musulman s’est lancé dans une spirale irrationnelle. Mais la meilleure façon d’y mettre fin est de se garder d’excuser les gestes inexcusables de beaucoup d’adeptes de l’islam. Seule la fermeté est la solution. Etre impitoyable avec les tueurs qui tuent par conviction ou par mimétisme est la meilleure aide qu’on peut apporter aux « bons » musulmans (il y en a). Cette fermeté est d’ailleurs demandée, en général en privé (parce qu’ils sont terrorisés par l’islamo-fascisme), par beaucoup d’entre eux.

Il y a beaucoup de musulmans au Maroc (ça me rappelle un sketch, à ne pas prendre au premier degré, de Guy Bedos : « Je suis allé au Maroc, c’est beau le Maroc, mais c’est plein d’Arabes ! »). Ne vous êtes-vous pas demandé pourquoi on y est plutôt plus en sécurité qu’en Europe ? Pour une raison simple. Quand on y a affaire à un tueur, on ne se pose pas de question sur son équilibre psychique. On sévit. Les Marocains tuent en Espagne et en France. Plus au Maroc (ça peut revenir, mais la probabilité y est plus faible qu’en Europe) où, à la différence de la France, la police est présente partout et où un délinquant, même ordinaire, passe des moments si difficiles dans les caves des commissariats, qu’il n’a plus envie de recommencer. D’ailleurs les Marocains de France le disent : les petits jeunes merdeux qui les embêtent dans les « quartiers » et qui insultent nos policiers, se tiennent à carreau lorsqu’ils vont en vacances au « bled ». Folie, mais folie sélective ! Et les Marocains du Maroc ajoutent : « Comment pouvez-vous supporter toute notre racaille qu’on vous a envoyée ? Ici, maintenant, on est tranquille ! ».

Le problème n’est pas, chez nous, qu’on ait affaire à des tueurs fous ou intelligents. Le problème est celui du laxisme et de la faiblesse généralisée à leur endroit. Pour gagner la guerre contre l’islamo-fascisme, la seule solution est la fermeté et la répression préventive contre les trois faces de la même réalité : le terrorisme (face visible de l’iceberg immergé), la délinquance « ordinaire » (et même les incivilités car une incivilité non corrigée peut mener à la délinquance) et le communautarisme (laisser chez nous les musulmans entre eux en tolérant leurs spécificités, contraires à nos valeurs, crée un bouillon de culture explosif et un terreau dans lequel prospèrent les tueurs).

Certains objectent qu’une telle lutte risque de susciter des réactions violentes dans les « quartiers ». Mais la violence y existe déjà. Nous sommes en situation de pré-guerre civile. Si on veut éviter une véritable guerre civile, il fait agir et agir vite. Pas avec des fleurs, des bougies, des nounours, des messes, des minutes de silence, de dérisoires tours Eiffel qui désormais s’éteignent presque tous les soirs (ça fait des économies d’électricité), et des psychiatres se penchant sur des tueurs « fous ».

Mais avec des armes. Nous sommes en guerre contre une idéologie qui veut imposer au monde ses soit disant « valeurs » faites de haine, d’intolérance, de violence, d’asservissement et, pour tout dire, de folie collective. Une guerre se gagne en se battant et en anéantissant l’adversaire avant d’être anéanti.

Bonne fin de vacances quand même, mais restez plaqués chez vous. Trop de « fous » en ville !  

Yves Barelli, 22 aout 2017                                              

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Published by Yves Barelli - dans ISLAMISME
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