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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 22:49

L’interpellation de deux individus à Marseille le 18 avril juste avant qu’ils commettent un attentat islamiste qui aurait visé, semble-t-il, un meeting électoral de l’un des candidats à la présidentielle dans le but, compte tenu des explosifs trouvés par la police au domicile des terroristes, non seulement d’assassiner le candidat mais aussi de faire un carnage dans l’assistance venue l’écouter, suscite de ma part deux questions et deux observations.

La première question est : comment se fait-il qu’un individu condamné = douze fois = (oui, 12) par la justice à des peines bien courtes eu égard des faits incriminés puisse se promener en France et, semble-t-il aussi en Belgique, véritable supermarché de vente d’armes de toutes catégories, en toute liberté et puisse louer en toute tranquillité un appartement en ville ? Le second terroriste est également un délinquant récidiviste, condamné « seulement » (ce sont les mots du procureur dans sa conférence de presse, comme si deux condamnations, ce n’était à peu près rien) deux fois.

La seconde question : comment se fait-il que deux individus fichés S, « connus des service de police », comme on dit, comme individus « radicalisés » (selon le langage « politiquement correct », on ne parle pas de = musulmans = extrémistes, fanatiques, radicaux, activistes ou autres qualificatifs, on se contente de l’adjectif le plus « soft » en omettant le substantif : oui, ils sont hélas musulmans, comme tous les terroristes, de Londres à Berlin et de Saint Petersburg en Floride, en passant évidemment par Paris et Nice), puissent se balader partout et avoir des activités comme n’importe quel citoyen ?

Je ne vais pas revenir ici sur tout ce que nous avons écrit sur le sujet, moi et beaucoup d’autres, y compris des candidats à l’élection présidentielle que les médias du « système » continuent le plus souvent d’affubler du terme, infamant à leurs yeux , de « populistes » (il est vrai que, pour eux, et ceux qui les rémunèrent, le mot « peuple » est vulgaire et infamant), et que je préfère, moi, qualifier de réalistes, de clairvoyants, de lucides, d’humanistes (quand on veut protéger les humains contre des fous dangereux, on est humaniste) et de patriotes (car la patrie est en danger).

Je vous renvoie sur tous les articles de mon blog dans lesquels je me prononce, comme tous les gens sensés non aveuglés par le dogmatisme de type « droit-de-l’hommisme » (quand il s’agit des droits des criminels et des délinquants et non des victimes) ou « vivre ensemble » (désolé, mais vivre ensemble avec des sauvages, pas question ; les sauvages, on les enferme, on les élimine ou on les expulse de France si vraiment on veut être gentil) devraient le faire, pour les mesures suivantes :

- arrestations préventives des fichés « S » les plus dangereux, avant donc qu’ils passent à l’acte (acquérir un arsenal terroriste, c’est déjà passer à l’acte ; empêcher un islamiste « radicalisé » de le faire, ce serait encore mieux. Nous sommes en état de guerre, n’est-ce pas ? Le président de la république l’a dit. Et en outre en « état d’urgence ». Les conditions constitutionnelles d’arrestations préventives sont donc réunies. On abat un chien enragé avant qu’il morde. Pourquoi en va-t-il autrement d’un apprenti terroriste « enragé » contre notre société ?)

- expulsion immédiate de tous les étrangers fichés S, même s’ils ne sont pas réputés très dangereux.

- contrôle effectif des frontières et donc suspension (ou, mieux, fin) des accords de Schengen

- renforcement des peines de prison pour les récidivistes (lorsqu’on a été condamné douze fois comme l’un des terroristes de Marseille, la probabilité de ne pas recommencer est infime ; le principe de précaution devrait entrainer une incarcération pour très longtemps)

- expulsion des étrangers condamnés à la prison à l’issue de leur peine

- déchéance de la nationalité pour ceux qui ont pris les armes contre la France et leur expulsion ou leur non-réadmission en France pour ceux qui sont partis à l’étranger (cas des djihadistes en Syrie)

- application stricte de la laïcité s’agissant de religions importées (seules sont considérées comme autochtones celles qui sont nommées dans les lois de 1905 et dans le régime de concordat d’Alsace-Moselle). Pour les religions autochtones, la laïcité doit s’accommoder des traditions culturelles (ex : les crèches de Noël et les processions sur la voie publique). Pour les religions importées, interdiction de toute dérogation, notamment en matière de nourriture, accoutrement ou exercice prosélyte du culte.

- surveillance particulière des lieux de culte musulmans. Ceci n’est pas de l’ « islamophobie » mais du simple réalisme compte tenu de la religion affichée de ceux qui commettent des actes de terrorisme. En l’occurrence, il faut appliquer le principe de précaution.

- ces mesures ne sont pas limitatives. Il en est d’autres, complémentaires mais importantes, à appliquer, par exemple à l’école ou s’agissant des incivilités (qui, non sanctionnées, peuvent conduire à la délinquance, elle-même marchepied du terrorisme)

Si je mêle ici mesures anti-terroristes, lutte contre la délinquance « ordinaire » et lutte contre le prosélytisme et les revendications religieuses, c’est tout simplement parce que le lien entre terrorisme, délinquance et communautarisme est établi. Lutter contre l’un sans s’attaquer aux autres minimise considérablement les chances de succès.

Ma seconde remarque est qu’il serait souhaitable que les citoyens qui s’apprêtent à voter dimanche prochain pour désigner le président de la république choisissent parmi les candidats qui ont exprimé dans leur programme tout (si possible) ou au moins partie des mesures que, moi et d’autres, nous préconisons.

Marine Le Pen, François Fillon et Nicola Dupont Aignan me paraissent répondre à ce critère. J’élimine en revanche Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon (son programme économique, social et même européen a des qualités mais il me parait singulièrement naïf s’agissant de l’islamisme). Les autres sont muets ou trop flous sur cette question. Or, nous avons besoin de clarté et de résolution.

Mes deux priorités, les lecteurs de ce blog le savent, sont la préservation de la nation française contre la prétention insensée de l’islam conquérant à asservir le monde, et notre pays en premier, et la nécessité pour la France de recouvrer sa souveraineté, donc d’en finir avec l’Union européenne.

Dans ces deux priorités, je considère que la lutte contre l’islam conquérant est la priorité des priorités. Il en va de notre sécurité et même de notre survie en tant que nation partie d’un monde civilisé.

Yves Barelli, 18 avril 2017

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