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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 10:17

L’assassinat délibéré d’un policier hier sur les Champs-Elysées par un terroriste islamiste, qui en a blessé grièvement deux autres avant d’être abattu, était, hélas, prévisible.

Malheureusement, tout a déjà été dit, notamment par moi-même il y a trois jours dans ce blog (« attentat déjoué à Marseille », 18 avril 2017).

Quand comprendra-t-on ? Combien encore d’innocents assassinés par des sauvages dangereux qu’on laisse courir dans la nature en toute connaissance de cause ?

Comprendra-t-on enfin que, entre eux et nous, il faut choisir ?

Comprendra-t-on que ce fameux « état de droit », qui est un véritable état de droit de tuer, est incompatible avec la protection de notre Nation et des citoyens qui la composent.

L’assassin des Champs-Elysées, une fois de plus, était « connu des services de police ». « Français » de papiers, probablement binational, n’ayant en fait rien à voir avec notre pays auquel il vouait une haine paranoïaque, complètement étranger à nos valeurs, vivant en fait sur une autre planète, pas celle des singes, mais des chameaux du désert, rivé sur un autre monde, celui du 7ème siècle, mais ayant parfaitement assimilé la « culture » du vingtième-et-unième s’agissant des armes de guerre, un individu qui n’a jamais fait autre chose dans sa vie que de voler, de violenter, d’insulter ses semblables, de vivre aux crochets d’une société trop bonne, en fait trop conne et trop faible car incapable d’éliminer une telle racaille, une bête sauvage qui croyait qu’en mourant en tuant avant de mourir on achète le droit di violer éternellement au paradis cent vierges et sans doute même un peu plus.

L’assassin avait été condamné à quinze ans de rétention en 2005 pour violence aggravée et tentative d’assassinat, au moins à deux reprises, semble-t-il, de fonctionnaires de police. Douze après, on constate qu’il était libre d’aller et venir (sans doute depuis assez longtemps ; j’aimerais savoir combien de temps exactement il est resté en prison). Au mois de février dernier, il y a donc moins de trois mois, alors que la campagne électorale avait commencé dont on pouvait anticiper qu’elle se prêterait à des actes terroristes spectaculaires, cet individu avait été placé en garde à vue car soupçonné d’avoir fait part sur les réseaux sociaux de son intention d’assassiner des policiers, son obsession depuis des années, mais on l’avait relâché, « faute de preuves ».

Des individus comme lui, il y en a en ce moment des milliers qui se promènent en toute impunité sur tout le territoire, pas seulement de « France et de Navarre », comme on dit, mais sur l’ensemble de celui de Schengen puisque nous vivons en espace international ouvert rendant encore plus illusoire la surveillance des individus dangereux, surveillance que des responsables de la police interrogés sur les télévisions d’information continue avouent lucidement (et courageusement car en contradiction avec les propos lénifiants du gouvernement) impossible à réaliser. On estime qu’il faut de 10 à 20 fonctionnaires de sécurité pour « filer » un individu dangereux qui ne prend pas de précautions particulières pour se dissimuler. Il y a 200 000 fonctionnaires de police et de gendarmerie en France dont la surveillance n’est qu’une des missions, accessoires d’ailleurs. Il y a 10 000 individus « fichés S » donc potentiellement dangereux.

Faites le calcul. Nous ne sommes pas à l’abri d’un assassinat, ciblé ou non. Nous ne sommes pas protégés.

Lorsqu’on aura compris que les islamistes prêts à passer à l’acte sont des individus déterminés et d’autant plus dangereux qu’ils sont prêts à mourir, et même le recherchent, après avoir tué, lorsqu’on comprendra que ces bêtes dangereuses ne sont = absolument pas= récupérables et que toute humanité à leur égard, tout respect de l’ « état de droit », est vu comme de la faiblesse et n’attire de leur part que haine, mépris et davantage encore d’envie de tuer, on aura fait un grand pas.

La guerre que nous a déclaré l’islamisme ne sera gagnée que par l’élimination de tous ses « soldats » et que, si on veut éviter ou au moins limiter les assassinats qu’ils veulent perpétrer avant de mourir, il faut agir de façon = préventive = en incarcérant les plus dangereux, sans jugement et aussi longtemps que durera la « guerre », qu’il faut expulser les étrangers coupable de crimes ou délits, déchoir de la nationalité française et expulser ou incarcérer ceux qui prennent les armes contre nous.

Je répète : ce sont eux ou nous. Ceux qui veulent absolument respecter les lois civilisées pour lutter contre des gens qui ne le sont pas, commettent non seulement un erreur de jugement, mais se rendent, objectivement, complices des crimes commis.

Yve Barelli, 21 avril 2017

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