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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 17:42

Avec les annonces de candidatures à la présidentielle du printemps prochain et aux diverses « primaires » qui les précèderont, de Nicolas Sarkozy, d’une douzaine d’autres membres de la droite « républicaine », d’Arnaud Montebourg, d’autres membres du PS, de l’écologiste Cécile Duflot et de trois autres « Verts », qui suivent celles, plus anciennes, de Marine Le Pen, de Nicolas Dupont-Aignan, de Jean-Luc Mélenchon, et qui précèdent celles, probables (sauf, si leurs sondages prévisionnels sont mauvais), de François Hollande et de son ex ministre de l’économie, Emmanuel Macron, le rentrée politique française est intervenue dès la fin du mois d’août.

En fait, aucune trêve estivale n’a eu lieu, tant la France a été marquée par les attentats terroristes (en particulier celui de Nice – voir les articles sur ce blog du mois d’août) puis les affaires de « burkinis » (mes articles « Corse. La racaille musulmane a encore sévi », 18 août, et « après l’invalidation d’un arrêté anti-burkini », 27 août). On peut d’ailleurs prévoir que les questions de la gestion du terrorisme islamiste et de l’identité nationale face à un communautarisme musulman qui la nie avec provocation, domineront la campagne présidentielle, reléguant au second plan les nombreux autres problèmes qui minent pourtant la France.

1/ Jamais l’offre politique n’a été aussi abondante dans ce pays et, pourtant, jamais les perspectives n’ont été aussi mauvaises.

Dans une France qui s’interroge sur ce qu’elle est devenue et qui semble avoir perdu tout espoir quant à ce qu’elle pourrait être, l’abondance de candidatures est paradoxalement signe de vacuité.

Dans un pays « normal », on a un nombre restreint de grandes formations politiques présentant des programmes cohérents de gouvernement issus d’orientations idéologiques claires et dirigés par des leaders qui ont fait leurs preuves et qui jouissent de la confiance d’une part significative de l’opinion.

En France, on a deux partis « de gouvernement », porte-voix d’un « système » devenu monolithique sur l’essentiel, ce qui entraine, pour permettre d’exister aux égos candidats à l’exercice de ce qui est devenu l’apparence du pouvoir, une surenchère de « propositions » souvent les plus farfelues (mais, dans le lot, il y en a quelques une d’intéressantes) sur des sujets secondaires.

Dans ce « jeu » où les retournements idéologiques sont monnaie courante (une gauche qui fait une politique de droite et une droite qui, parfois, tient un langage de gauche !) et où les promesses électorales ne semblent engager que ceux qui les reçoivent, il est bien difficile de s’y retrouver.

2/ En simplifiant, on peut néanmoins déceler des candidats du « système ».

Mais qu’est-ce que le « système » ?

On peut appeler ainsi tout ce qui fait l’ossature du capitalisme, avec ses puissances financières, maitresses notamment des grands médias, ses grandes entreprises, très influentes sur le « pouvoir », ses grandes fortunes héréditaires, de moins en moins taxées, ses « élites » auto-proclamées et une « pensée unique » qui se pare des vertus de la « démocratie », des « droits de l’homme », de l’ « état de droit » et du soit disant « vivre ensemble » entre tous les citoyens auxquels il est surtout demandé d’entériner les choix faits à leur place, de travailler – à moins qu’ils ne soient subventionnés à ne rien faire sur allocations ou subventions payées par les impôts des classes moyennes – et de consommer pour faire tourner la machine à engranger du « fric » pour les actionnaires. Tout cela dans un environnement international où la France a abandonné l’essentiel de sa souveraineté économique à une Union européenne au service du grand capital sous la « protection » du bras armé américain.

Dans cette catégorie des porte-voix du système, on range la droite « républicaine » (moins on défend la République, plus on se proclame « républicain ») et ce qu’est devenu ce qui reste du Parti Socialiste où des mots comme « nationalisations » ou « changer la vie » (slogan, autrefois, de ce parti héritier de Jean Jaurès) sont devenus des « gros mots ».

Comme ces partis n’ont plus aucune idéologie repérable, on ne se bat plus pour des idées mais pour des postes. La concurrence y est vive. Les propositions nouvelles qui y sont faites ne sont, le plus souvent, que des effets d’annonce avec des phrases-choc concoctées par des « communicants » professionnels et « lâchés » au bon moment au « 20 heures » de TF1 (propriété de Bouygues), de France 2 (en principe « service public) ou au micro de Jean-Jacques Bourdin le matin sur BFM-TV-RMC (important groupe médiatique lié aux milieux économiques et dirigé par le franco-israélien Patrick Drahi, qui a également mis la main sur l’opérateur de téléphone et d’internet SFR), « petites phrases » ensuite analysées par un quarteron de commentateurs patentés (par le grand capital), toujours les mêmes depuis des années, porte-voix, eux aussi, du système et qui tentent d’orienter le bon peuple de France vers les politiciens « raisonnables » et, au contraire, de les détourner des « populistes », évidemment « immondes » et « menteurs ».

Comme les luttes internes d’appareils des grands partis n’intéressent plus grand monde (le nombre d’adhérents cumulé de tous les partis de France n’atteint même pas un demi-million de personnes ; toutefois, ces structures vides idéologiquement ne le sont pas financièrement car les partis sont subventionnés sur deniers publics en proportion de leurs résultats électoraux, ce qui, évidemment, contribue à figer les situations ; Il en va d’ailleurs de même des syndicats, professionnalisés par la gestion des caisses de Sécurité Sociale), on a inventé les « primaires » pour mobiliser un peu plus de gens. Inventer n’est d’ailleurs pas le mot approprié car c’est en fait une copie de ce qui se fait aux Etats-Unis.

Les « primaires » (la première, celle du PS, a eu lieu en 2012) sont une prime aux personnalités bien en cour, notamment dans les médias, et qui peuvent mobiliser des financements conséquents (les partis financent les campagnes de leurs candidats, mais pas ceux des primaires) et qui ont l’appui d’un nombre suffisant d’élus (ce qui permet aux partis, donc au « système », de tout de même verrouiller l’opération) et d’adhérents (déjà un peu plus facile).

3/ La primaire qui sera organisée à l’automne par la droite est une première dans ce segment de l’arc politique. Elle sera « ouverte à la droite et au centre » (en fait, peut voter qui veut). Deux candidats sont à priori en tête et deux autres sont des « outsiders » (les autres, pas sûrs de tous recueillir les soutiens nécessaires, feront de la figuration ou se placeront pour monnayer des postes contre ralliements entre les deux tours) : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République battu en 2012, et actuel président du parti « Les Républicains » - nouveau nom de l’UMP -, et Alain Juppé, un ancien gaulliste premier ministre de Chirac il y a vingt ans, qui joue au « papa gâteau » modéré et « raisonnable » (en contraste avec Sarkozy, l’ « agité »).

Sarkozy se veut cette fois le champion de l’identité française et l’homme qui saura faire barrage à l’islam conquérant et qui combattra avec le plus de fermeté le terrorisme. Il veut aussi remettre la France « en marche » et, sans peur de la contradiction, il veut supprimer 200 000 postes de fonctionnaires tout en redonner des moyens à l’Etat de faire face à ses obligations sécuritaires. Bref, il veut faire tout ce qu’il n’a pas fait en cinq ans de présidence et rattraper les dégâts qu’il a commis en matière de sécurité et de défense (suppression de 10 000 postes de policiers et de 70 000 postes de militaires, suppression des « renseignements généraux », suppression aussi des double-peines qui consistaient à expulser un étranger condamné à l’issue de sa peine). Sur le plan extérieur, Sarkozy veut également réformer l’Europe, ce qu’il n’a pas, non plus, fait au cours de son mandat.

Juppé se veut l’anti-Sarkozy. Il a oublié son passé gaulliste et ses postures antisociales lorsqu’il a réformé les retraites sous Chirac (un mois de grève quasi-générale avant que Chirac le remercie). Aujourd’hui, Juppé se veut l’ami de tout le monde, notamment des musulmans, et prône une « identité heureuse ». A l’extérieur, pas de surprise : c’est le plus européiste et le plus atlantiste de tous les candidats. Le centriste François Bayrou, sur la même longueur d’onde, lui apporte son appui.

François Fillon, ancien premier ministre de Sarkozy, avec lequel il est brouillé à mort, et Bruno Lemaire (présenté comme un candidat du « renouveau » - le « système » arrive toujours à en trouver au milieu des vieux crocodiles – sont les « outsiders » ; le premier veut encore plus réformer l’Etat que Sarkozy en prônant une politique à la Thatcher (mais il a, par ailleurs, quelques bonnes idées en politique étrangère, en préconisant la réconciliation avec Poutine et un changement de cap sur la Syrie), le second a surtout sa relative jeunesse comme principal programme.

Les sondages donnent Juppé et Sarkozy au coude à coude, tant au premier qu’au second tour de la primaire. L’affrontement s’annonce sanglant. Si la mobilisation est forte, Juppé a de bonnes chances ; si elle est faible, en ne mobilisant que le noyau dur des sympathisants de droite, cela jouera pour Sarkozy, qui a un bon noyau de fidèles.

Compte tenu du bilan catastrophique de Hollande, le candidat de droite qui se présentera contre lui (si lui-même se présente) a de fortes chances sur le papier d’être au second tour de la présidentielle où il battra nécessairement Marine Le Pen. On a donc des raisons de penser que le vainqueur de la primaire de droite sera le prochain président de la République. Rappelons que seuls ceux qui ont fait les deux meilleurs scores au premier tour peuvent concourir au second, ce qui suscite des états d’âme pour les électeurs (fait-il voter « utile » dès le premier tour ou faut-il quand même voter pour ses convictions?).

Je suis pourtant sceptique sur cette prévision d’émergence d’un candidat de droite unique à l’issue de la primaire. Si l’écart s’annonce serré entre Sarkozy et Juppé, j’ai beaucoup de difficultés à me convaincre que le battu acceptera sa défaite et soutiendra en bon militant de la « famille » de droite son ex adversaire (pardon, « concurrent », puisque, dans la « famille », on a affaire qu’à des « amis » !). L’un ou l’autre, ou les deux, trouveront peut-être un prétexte pour ne pas se prêter au jeu.

On se souvient du feuilleton interminable de la fin 2012 quand Fillon et Copé s’étaient affrontés pour diriger le parti et, du fait de fraudes et d’irrégularités avérées, n’avaient pu se départager (mon article du 20 novembre 2012 : « chaos à l’UMP »).

Ma conviction est qu’on va se retrouver dans la situation de 1995 où Chirac, pourtant candidat légitime de la droite alors encore gaulliste, avait été affronté par le premier ministre qu’il avait mis en place pour assurer la transition, Edouard Balladur. Dans un contexte de gauche affaiblie et de Front National encore très minoritaire, les deux s’étaient affrontés au premier tour de la présidentielle que Chirac avait finalement remportée.

Personnellement, je ne vois ni Sarkozy ni Juppé accepter une défaite. Il se peut, évidemment, que je me trompe. Mais, s’il n’y a qu’un candidat de droite au premier tour de la présidentielle, pour moi, ce sera une surprise. Juppé aura sans doute le soutien d’une partie de ce qui reste de l’électorat socialiste. Ils sont à peu près sur la même ligne et je pronostique, s’il devient président, une « grande coalition ». Dans ce contexte, pourquoi abandonner s’il est battu à la primaire ? Quant à Sarkozy, il est l’homme qui n’a jamais hésité à employer tous les moyens pour gagner et, cette fois, il s’agit d’une revanche sur Hollande, mais aussi sur tous ses ennemis dans le parti, Juppé compris.

4/ La gauche a, à priori, moins de chances d’être présente au second tour de la présidentielle. Le PS va finalement organiser, lui aussi, une primaire à laquelle Hollande participera, s’il se présente. Ce serait une première pour un président sortant. Comme on peut s’attendre à une très faible mobilisation de l’électorat socialiste et comme la plupart de ceux qui contestent Hollande ont déjà quitté le navire, Hollande devrait emporter la primaire.

Mais les jeux à gauche sont subtils. En annonçant leurs candidatures (sans préciser si c’est à la primaire ou, directement, à la présidentielle), Arnaud Montebourg et Emmanuel Macron, tous deux ex ministres de l’économie de Hollande, font le pari de tant affaiblir Hollande que, « manquant d’air », celui-ci renoncera. Montebourg et Macron ont en effet des soutiens importants. Le premier à gauche du PS (Montebourg, en prônant la « dé-mondialisation » à la primaire de 2012, avait fait un bon score et son action à l’économie lui a laissé l’auréole du champion du « produire français »), le second à droite (lui aussi, à l’économie, s’est illustré, par des positions inverses de Montebourg, en prônant des actions qui ont plu au patronat, mais aussi à une partie de la droite et même de la gauche ; il joue la partition de l’homme neuf, honnête, actif, brillant et entreprenant).

Macron est l’homme parfait pour le « système ». Il ne se déclare pas « socialiste » tout en ayant été quatre ans au service d’abord de Hollande, puis de sa propre ambition. Si Juppé est élu, Macron a laissé entendre qu’il pourrait travailler avec lui. Bref, le « système » a trouvé l’oiseau rare. Il cumule les avantages d’être un haut fonctionnaire (ENA), ami des patrons (il a été, dans une première vie, malgré son jeune âge, banquier d’affaire) et d’avoir des soutiens dans tous les segments de l’opinion française. Toutefois, il n’a jamais eu aucun mandat électif, ce qui est objectivement un handicap, mais, peut-être aussi, compte tenu de la déconsidération des « politiques », un atout. Il est impossible de prévoir son score, s’il se présente effectivement : peut-être beaucoup, peut-être aussi une baudruche qui se dégonflera.

Montebourg est à la limite du « système ». Critique, mais avec encore un pied à l’intérieur. Pour lui aussi, les pronostics ne sont pas faciles à faire.

Hollande a-t-il encore une chance ? Oui. Faible, mais il en a une. Les propositions de la droite en matière économique et sociale sont si outrancières qu’elles sont susceptibles de refaire venir au bercail socialiste ceux que la droite effraie et qui ne veulent sous aucun prétexte voir revenir Sarkozy. Le président sortant pourrait alors apparaitre comme un moindre mal. C’est en tout cas ce qu’il espère. Dans le cas d’un duel mortel entre Juppé et Sarkozy, Hollande pourrait en tirer le bénéfice. Probabilité de voir Hollande réélu, très faible selon moi, pas nulle.

Dans le cas où Hollande renoncerait à tenter la bataille, c’est probablement le premier ministre Manuel Valls qui prendrait le parti et soit se présenterait, soit attendrait la prochaine fois. Lui aussi est pas mal « démonétisé », mais il pourrait remonter : un politique n’est jamais mort !

5/ A ces partis du « système », s’opposent deux formations que le « système » qualifie de « populistes », ce qui dans sa bouche n’est pas positif (un « populiste » est quelqu’un qui soigne le « peuple », c’est-à-dire qui s’intéresse davantage aux gens ordinaires qu’aux élites auto-proclamées. Ces « populistes » de droite et de gauche sont ceux qui se sont prononcés pour le non au référendum sur la « constitution » européenne de 2005, non qui l’a emporté avec 55% alors que tous les partis « de gouvernement » et la quasi-totalité des médias appelaient à voter oui.

Jean-Luc Mélenchon, qui est un excellent orateur, est un dissident ex socialiste qui a rassemblé la partie de la gauche qui est restée à gauche en créant, avec ce qui restait du Parti Communiste, le Front de Gauche. Mélenchon est en mesure, lui aussi, d’infliger une « raclée » à Hollande s’il se présente. Il a toutefois trois handicaps : il se cantonne dans le traditionnel clivage gauche-droite, il est flou sur l’Europe (il s’était prononcé pour le non en 2005 et est contre l’UE actuelle, mais ses propositions de réforme de l’UE suscitent le scepticisme). Troisième handicap, le plus lourd : il persiste à ne pas vouloir « stigmatiser » l’islam ; sa laïcité à géométrie variable lui a fait perdre de nombreux soutiens.

Reste Marine Le Pen.

La constance du Front National à dénoncer depuis trente ans les dangers d’une immigration non maitrisée lui donne une crédibilité en hausse. Autrefois seul à tenir ce langage, ce que tous les autres qualifiaient de « racisme », le Front National est rejoint dans ses analyses et ses propositions par la plus grande partie de la droite (sauf Juppé, mais un handicap pour lui) et une partie de la gauche (Manuel Valls, sans aller aussi loin, s’en rapproche)

La focalisation de l’élection sur le danger musulman va la servir. S’y ajoutera la posture anti-Union européenne, anti-OTAN et anti-mondialisation. Elle e en fait un programme économique et social de gauche, servi par le talent oratoire de Florian Philippot, numéro deux du FN et ancien chevènementiste. D’ailleurs, l’électorat du FN est en grande partie constitué par les anciens électeurs du PC et par beaucoup de déçus du socialisme (mais aussi de la droite, ce qui crée des ambiguïtés et des attentes contradictoires, matérialisées par les deux ailes du FN, celle de droite et celle de gauche).

Marine Le Pen a en revanche trois handicaps.

Son nom : héritière de Jean-Marie Le Pen, son père, avec lequel elle est brouillée ; elle continue d’être « diabolisée » par la classe politique (ce qui peut être un atout), par les médias (idem), mais aussi, si on en croit les sondages (fiables en France) par une majorité de l’électorat.

L’isolement de son parti. Faisant le pari d’arriver seul au pouvoir, le FN refuse toute alliance. En outre, la société civile continue à être largement réfractaire au FN : peu d’intellectuels, pas de syndicats (alors que le FN est le premier parti dans l’électorat ouvrier), quasiment aucun média. Pas étonnant, il est vu comme l’ennemi du « système ». Mais cela rend l’accession éventuelle au pouvoir difficile.

Le fait, enfin, que Marine Le Pen n’a jamais été élue nulle part (en dehors, à la proportionnelle, du parlement européen, institution à laquelle bien peu prêtent attention). Le FN a gagné quelques municipalité de villes moyennes il y a deux ans, mais a échoué à s’emparer d’une région ou d’un département.

Cela n’empêchera certes pas Marine Le Pen de faire un bon score. Plus de 30% au premier tour et sans doute jusqu’à 40%, voire plus, au second. Mais elle sera battue.

Il lui faudra attendre la prochaine fois pour espérer l’emporter. Ce n’est pas impossible si la crise française s’aggrave encore et si le FN adopte une meilleure stratégie que le « seul contre tous ».

XXX

La France est très mal en point. Ma conviction est que la prochaine présidentielle ne sera pas de nature à calmer ses maux. On aura de beaux débats, on votera de multiples fois (primaires et présidentielle), mais, in fine, « plus ça change, plus c’est pareil ».

A moins qu’un jour le « système » explose ou implose enfin. Ce peut être bientôt, ce peut être plus tard, ce peut être jamais.

Yves Barelli, 1er septembre 2016

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Published by Yves Barelli - dans Politique française
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commentaires

Ratuma 15/09/2016 15:27

deux solutions, voter pour l'UPR - François Asselineau pour donner un coup de pied dans la fourmilliére , ou bien massivement ne pas aller aux urnes

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