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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 00:09

Les évènements intervenus la semaine dernière sur une plage du Cap Corse sont maintenant connus : Trois loubards maghrébins ont privatisé par la force une plage pour permettre à leur famille de se baigner en toute tranquillité avec les femmes habillées de la tête au pied en « burkini », cet accoutrement importé d’Arabie saoudite que la soit disant « communauté musulmane » tente de nous imposer après avoir souvent obtenu satisfaction dans ses demandes de menus particuliers dans les cantines et d’autres dérogations pour motifs religieux. Désormais, les prétentions de la racaille musulmane n’ont plus de limites, conséquence de trente ans de laxisme et de renoncements de la société française. Allons-nous enfin nous réveiller ?

1/ Ce n’est pas la première fois que de tels agissements sont constatés, tant en Corse que dans le reste de la France. Une fois de plus, ce sont ceux qui se réclament de la « communauté » musulmane qui posent problème. Personnellement, j’avais toujours refusé jusqu’à une date récente de mettre en exergue les origines ethniques ou les appartenances religieuses des habitants de notre pays. Pour moi, un Français était un Français. Point. Mais ce n’est plus le cas puisque un nombre croissant de nos « concitoyens » se déclarent avec arrogance « musulmans » et veulent mettre la charia au-dessus des lois de la République. Ils se veulent en premier lieu « musulmans ». Soit. Donnons-leur satisfaction. Il y a désormais deux catégories de personnes ayant la nationalité française. Les Français ordinaires et les musulmans, pour la plupart, d’ailleurs, binationaux. Ceux qui se mettent ainsi en dehors de la société française ne méritent plus, cela me parait évident, le titre de « Français ». Ils le sont peut-être pour les « papiers », mais pas dans leur tête. Sans doute devra-t-on un jour, et le plus tôt sera le mieux, en tirer les conséquences quant à la détention de la nationalité française. Pour le moment, ils le sont, mais le code de la nationalité n’est pas immuable et c’est le droit de n’importe quel pays de le modifier. En attendant, je demande, comme d’autres, la publication de statistiques ethniques et religieuses, jusqu’à présent interdites. Je veux savoir, au minimum, combien « ils » sont. Cela permettra d’y voir plus clair.

2/ Quels ont été les faits à Sisco, ce village corse ? Les loubards musulmans venus d’une cité de Bastia s’installent sur une plage et en font déguerpir à coup de pierres tous ceux qui se présentent : au moins deux couples de touristes, plus des jeunes du village, sauvagement agressés après qu’ils leur eurent demandé de cesser leurs agissements. S’ensuivit une bagarre, les Corse ayant l’immense qualité de ne pas se laisser faire, surtout chez eux.

3/ Au minimum l’un des trois « musulmans » interpelés est un repris de justice, avec un casier judiciaire chargé pour plusieurs faits de violence aggravée.

4/ On a donc la combinaison classique de délinquance et de communautarisme provocant. J’ai noté dans mes articles précédents que tous les terroristes impliqués dans les attentats islamistes que la France a subi depuis dix-huit mois sont musulmans et, pour l’immense majorité d’entre eux des délinquants multirécidivistes. Dans le cas de Sisco, pas de terroristes. Du moins ne le sont-ils pas encore. Ça viendra peut-être.

5/ Certains disent, tout en reconnaissant les faits et la conjonction fréquente de la délinquance, du communautarisme et du terrorisme, qu’il vaut mieux ne pas trop en parler car la « stigmatisation » des musulmans et l’ostracisme à leur encontre aurait un effet inverse à celui recherché, à savoir qu’il aggraverait la situation en incitant l’ensemble des musulmans à faire corps.

Je crois qu’ils se trompent.

Il me parait, au contraire, utile, de stigmatiser la conjonction entre délinquance et communautarisme. C’est le phénomène du communautarisme qui favorise la délinquance pour la simple raison que les délinquants se sentent dans leur « communauté » comme un poisson dans l’eau ; ils s‘y sentent protégés et incités à s’en prendre aux « mécréants ».

Il appartient aux musulmans de « faire le ménage » chez eux. Ou ils sont avec les délinquants, ou ils sont contre. S’ils veulent être collectivement respectés, il faut qu’ils soient respectables. Et pour cela, il faut notamment qu’ils mettent en « veilleuse » leur pratique religieuse. Chez eux, oui, s’ils le souhaitent. Pas en public.

Les « musulmans », s’ils se définissent comme tels, doivent choisir une fois pour toutes entre la charia et la République. La France est un pays laïque de tradition chrétienne qui n’est pas, n’a jamais été musulman et, sauf capitulation, ne le sera jamais. Ceux qui ne se sentent pas bien avec les lois de la République, qu’ils partent !

6/ Une fois de plus, le problème de la délinquance et en particulier de la récidive non sanctionnées, se pose. Le laxisme à leur égard donne un sentiment d’impunité qui s’est traduit à Sisco pour la prétention invraisemblable à s’approprier une plage et à exercer la violence à l’encontre d’autrui.

7/ Cette délinquance « ordinaire » se double dans le cas d’espèce, et beaucoup d’autres, d’une provocation vis-à-vis des Français, en l’occurrence des Corses.

8/ Je m’insurge contre la présentation qui a été faite par les médias des faits. Ces médias, à commencer par les chaines d’info en continu ont parlé d’affrontements « intercommunautaires », comme si les Corses, chez eux, étaient une « communauté » au même titre que les « musulmans ».

La vérité est pourtant qu’il y a des gens ordinaires et normaux, les habitants du village jusque là paisible de Sisco, et qu’il y a des individus qu’on doit classer comme délinquants et marginaux. Etre Corse en Corse, c’est être normal. Etre « musulman » en Corse, le proclamer et vouloir imposer par la force les mœurs d’Arabie saoudite, ce n’est non seulement pas « normal » mais inadmissible.

Ceux, à commencer par les médias, qui veulent toujours minimiser les agissements des musulmans pour ne pas les stigmatiser sont les complices objectifs de la racaille musulmane. Tous les musulmans n’en font pas partie. Aidons-les, en les plaçant face à leurs responsabilités, à s’en différencier et à s’en débarrasser, dans leur propre intérêt.

9/ La justice devrait statuer en septembre sur cette affaire. J’ose croire que les juges feront la différence entre agresseurs et agressés. Si la République, par laxisme, laisse faire la racaille, il est légitime que les agressé se défendent. Sisco a été agressé. Il est légitime que le village se soit défendu. Lorsque la racaille ne comprend que les coups, on doit applaudir ceux qui leurs donnent. A défaut des gendarmes, les citoyens de Sisco.

10/ Il est temps que notre société se réveille et agisse. Assez d’angélisme. Assez de « vivre ensemble » avec des gens qui, d’évidence, ne veulent pas vivre avec nous comme des gens civilisés, qu’ils ne sont pas.

Il est temps aussi d’appeler un chat un chat. Pour ma part, je renonce aux précautions oratoires. Je me sens agressé, comme beaucoup de Français, par les musulmans. Il s’agit sans doute de certains musulmans. Pas tous. Mais c’est aux musulmans honnêtes d’apporter la preuve qu’ils n’ont rien à voir avec la délinquance. Leur silence vaut complicité.

Yves Barelli, 18 août 2016

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Published by Yves Barelli - dans ISLAMISME
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